visuel-bourvilChansons
C’est un monde où Fredo le porteur laisse partir son cœur dans la valise d’une belle voyageuse, où l’amant de Line joue de la mandoline, où un bal se trouve aussi perdu que ses danseurs, où un oranger s’aventure sur le sol irlandais.

C’est un monde où le héros laisse partir son épousée seule en voyage de noces à cause… du prix du voyage de noces !...
C’est un monde où la dérision devient un art, où la tendresse préside. C’est le monde des chansons de Bourvil, qui en a enregistré plus de 250 ! Des vertes et des bien mûres, des douces à vous arracher des sanglots, et des folles à vous faire rire aux larmes.
(Pascal Merlin)

"Salade de fruits", "Fredo le porteur", "Les crayons", "Ballade irlandaise", "Le p’tit bal perdu", "La tendresse", "Pour sûr", "Mon papa joue du trombone", "Le voyage de noces", "Adèle", "Vive la mariée", "Chanson des moutons"…

C’est écrit dans le journal :

« Boutet, Couton et Fischer sont de parti pris ! Pour saluer ce répertoire, pas d’imitation, pas d’hommage pompeux : tout est dans les chansons. Et dans une façon directe de les défendre, avec un humour qui frise souvent le délire pour Patrick Couton, avec l’élégance d’un crooner qui fait aussi dans l’autodérision pour Georges Fischer, avec une mélancolie souriante pour le raconteur Michel Boutet. Guitare, accordéon, mandoline, trois voix complices, le tour est joué. Et bien joué ! »
(Alexandre Bonnart, Ouest-France)

« Un cheminot jovial à la boucle en accroche-cœur, un tennisman narquois cousin de Monsieur Hulot, un dandy en costume sans faux plis. Le premier, c’est Michel Boutet, qui raconte si bien les histoires. Le second, Patrick Couton, tire du droit comme du gauche sur le soufflet de son accordéon. Enfin, Georges Fischer, qui n’use pas mais abuse de sa séduction à l’ancienne. Le spectacle : c’est presque intimiste, franchement désopilant, carrément attendrissant. Les trois compères prennent, et donnent, un malin plaisir à ces airs guillerets, niais à ravir, touchants de tendresse et de bon sens populaire. »
(Nicolas de La Casinière, La lettre)

Contact :
Violaine Parcot
06 74 78 62 30
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